FINAREF [retour vers la home page]
Une société du groupe Crédit Agricole S.A.
English version english version
Accueil > Faits marquants > Téléphone mobile et crédit : point sur les développements <<  |  >>

Découvrez la newsletter Finaref
Innovation 10/07/2008
Téléphone mobile et crédit : point sur les développements

L’accès à Internet depuis un téléphone portable se démocratise et les grandes enseignes de la distribution lancent toutes leur site Web mobile, favorisant la croissance du « m »-commerce. Finaref et ses partenaires ont déjà pris le virage...

Le téléphone mobile comptait 55 millions d’abonnés en France à fin 2007, soit 87,6 % de la population. Sa puissance et ses capacités technologiques ne cessent de croître et une nouvelle génération apparaît tous les 18 mois environ. Notre portable est devenu un prolongement de nous-mêmes, notre lien permanent à l’autre, et au monde. Nous mettons 6 minutes en moyenne à nous apercevoir que nous l’avons oublié, contre 6 heures pour notre carte bleue ! Non content de nous servir de montre, de réveil, d’agenda, de répertoire, de MP3, de calculette, d’appareil photo ou vidéo, désormais de télévision et de moyen de paiement, il met résolument le cap sur le Net. La couverture haut débit mobile couvre aujourd’hui 80 % du territoire national. Les smart-phones - à la navigation Web simple et intuitive - débarquent en masse sur le marché et les opérateurs de téléphonie proposent des abonnements Internet mobiles illimité à des tarifs modiques.

Le marché se structure
Certes, le volume des m-achats reste pour l’heure modeste. « Les technologies sont au point et le consommateur est prêt, mais le marché doit encore se structurer », avance comme explication Christophe Vandenkoornhuyse, Directeur Adjoint Ingénierie métier de Finaref. « Il convient notamment de définir, financièrement, qui perçoit quoi lorsqu’un achat via un mobile fait intervenir un opérateur de téléphone, un établissement financier et un distributeur » Et donc d’évaluer la valeur ajoutée de chacun. Mais le m-commerce est bien parti pour emboîter le pas, à brève échéance, au déjà traditionnel commerce en ligne. Selon l’ARCEP (Autorité de Régulation des Télécommunications Electroniques et des Postes), trois millions de français surfent sur le Net depuis leur mobile. En 2008, les grandes enseignes de la VPC et de la distribution auront toutes lancé leur site Internet mobile, « boostant » le marché de leurs offres. Notre mobile, petit concentré miniaturisé de haute technologie, qui tient de moins en moins de place dans nos poches, va en tenir de plus en plus dans nos activités de consommateurs.

L’essor du m achat Assez logiquement, les opérateurs de téléphonie mobile ont été les premiers à permettre l’achat depuis un mobile de sonneries personnalisées, de morceaux de musique ou de jeux vidéo, et SFR est aujourd’hui le premier vendeur de « singles » en France. Les porte-monnaie électroniques embarqués sur un téléphone mobile sont quant à eux opérationnels depuis 2004 au Japon et en Corée. Ils servent à régler de petits montants au restaurant, au supermarché ou encore à payer sa place de cinéma. En France, les tests de paiements sans contacts depuis un téléphone mobile se multiplient. Le Printemps et Finaref y réfléchissent actuellement. Certains pressentent que dans un très proche avenir, notre portable intégrera et remplacera cartes de transport, de parking, mais aussi cartes de fidélité des grandes enseignes de la distribution et cartes de paiement, bancaires ou privatives...

Finaref et Téléshopping signent une première
Depuis avril 2007 les abonnés Orange, SFR et Bouygues Télécom peuvent régler avec la carte OKshopping les achats effectués sur le site marchand Téléshopping via leur téléphone mobile. C’est la première fois qu’un tel service a été déployé en France avec une carte privative. Le site Web mobile de Finaref est quant à lui apparu début 2008. Dans sa version 2, datant de mars dernier, le site offre aux clients, en plus de la consultation des comptes, la possibilité de réaliser des actes de gestion. En 2007, La Redoute et la Fnac, en collaboration avec Finaref, ont lancé eux aussi leur site Internet mobile. La Redoute vend un nombre croissant de vêtements sur son site mobile, et réalise déjà plusieurs milliers d’euros de chiffre d’affaires par ce biais...

Convergence multicanaux
Mais le mobile est en réalité tout sauf un outil isolé circonscrit à l’acte d’achat. « Il est utile à l’ensemble de la relation client et s’intègre le plus souvent dans une stratégie multicanaux », reprend Christophe Vandenkoornhuyse. Finaref utilise les SMS pour prévenir les clients de La Redoute que leur colis est disponible en relais-colis, pour relancer les clients de La Maison de Valérie demandeurs de la carte privative Mandarine, mais dont le dossier est incomplet (pièces justificatives manquantes), ou encore pour lancer des offres commerciales. « "Avec Surcouf", par exemple, nous avons mené une opération qui a connu beaucoup de succès. Une borne, en magasin, diffusait aux mobiles équipés de la technologie "Blue tooth", dans un rayon de quelques dizaines de mètres, une proposition de clip vidéo à télécharger, présentant une offre de crédit gratuit. » Innovante, attractive et ludique, la proposition a séduit les technophiles, cœur de cible de l’enseigne. « Mais nous veillons à réserver ces sollicitations commerciales à des occasions réellement exceptionnelles. » Sage précaution. Le mobile fait partie de notre intimité. Toute intrusion intempestive au sein de celle-ci serait mal vécue.

Le « tag » est-il pour demain ?
En revanche, Finaref suit avec intérêt toutes les innovations technologiques laissant l’initiative du contact au consommateur. « Nous réfléchissons par exemple actuellement, avec nos enseignes partenaires, à la possibilité de tester le "mobile Tag" » Un lecteur de code barre spécifique (Tag) utilise la camera d’un téléphone mobile pour scanner ou capturer les tags intégrant des services et/ou contenus multimédia (musique, vidéo, photo), Internet (Portails Wap, Web) ou encore des fonctionnalités de téléphones mobiles (contacts, calendrier) Plus besoin de retenir, ni de saisir une adresse Wap/Web souvent longue et fastidieuse sur un clavier souvent inadapté, le « Tag » y envoie directement et simplement. Le mobile est bien le couteau suisse technologique de ce début de siècle.
article précédent article suivant
Imprimer la pageRecommander cette page Page précédenteHaut de page

ACTUALITESCHIFFRES-CLESDOCUMENTS A TELECHARGERLIENS UTILESCONTACTSQUIZ
Entreprise | Offre | Partenaires crédit | Partenaires assurance | Presse | Carrières | English version english version
Plan du site | Abonnements | Outils logiciels | Accessibilité | Mentions légales
© 2006 FINAREF